Pious Ali, conseiller municipal de Portland, libre et associé politique de l’Institut Cutler pour la santé et la politique sociale à l’École officielle de Muskie, est arrivé aux États-Unis en provenance du Ghana en 2000. Il s’était d’abord établi à New York ou il voulait continuer son travail de photojournaliste indépendant pour des magazines et des journaux. Il se souvient encore de sa première impression: « Les gens ont l’air d’avoir des roues sous leurs chaussures à New York, ils bougent tellement vite! »
En 2002, il a décidée de venir s’établir a Maine, où il a travaille dans la cuisine d’un restaurant pour son premier emploi. Il a ensuite travaillé dans un magasin de stockage des étagères. Progressivement, ses intérêts l’ont conduit à travailler pour aider les jeunes et d’autres immigrants. Au fil des années, il a travaillé comme facilitateur à Semence pour la Paix ( Seeds for Peace) et en même temps il était travailleur à Preble Street. Il est le fondateur de l’alliance interconfessionnelle des jeunes de Maine et pour le moment, il travaille sur le lancement d’un programme conçu pour développer les compétences en direction des jeunes immigrants. «J’espère que le programme en question créera un oléoduc pour les nouveaux dirigeants qui sont aptes et prêts à participer à des rôles majeurs parce qu’éduqués ici», a-t-il expliqué.
Monsieur Ali est entré au gouvernement municipal quand il été élu au Comite de Direction des Écoles de Portland en 2013. Au début, il ne voulait pas briguer pour ce bureau. «Quand quelqu’un m’a dit que je devrais postuler pour diriger le bureau du conseil des écoles, je disait : « je ne veux pas » mais ils ont continué à me pousser continuellement jusqu’à ce que finalement j’ai di « oui ». Une fois dans le comité de direction scolaire, j’ai réalisé que c’était une bonne idée». Il a souligné que pendant que les immigrants provenant de certains pays d’Afrique pourraient n’avoir jamais expérimenté ce qu’est comme vivre dans un système avec un gouvernement opérationnel, ici a Maine, « le système est ouvert ». Il a noté que certains immigrants ont vécu toute leur vie dans des camps de réfugiés qui étaient, comme leur monde entier avec eux-mêmes. Leurs propres gouvernements ne les ayant pas aidés ; ils ont vécu dans les camps ou ils étaient comme un monde entier par rapport à eux-mêmes. Pour ces immigrants, un grand effort d’adaptation doit avoir lieu afin de comprendre et faire confiance au gouvernement.
Pious Ali est un passionné de l’importance de la participation civique. « Vous vivez ici, vous payez vos taxes ici. Si vous ne jouez pas un rôle, d’autres prendront des décisions pour vous et ceux-ci auront un effet sur votre vie». Mr. Ali s’emploi à démolir les barrières entre les élus et leurs électeurs. Un exemple d’un pareil obstacle est le format des réunions municipales. Il souligne que beaucoup de gens ne sont pas prêt a se mettre debout et à venir parler à l’hôtel de ville devant une foule de personnes afin d’exprimer leurs opinions. « C’est intimidant et frustrant et tout le monde ne peut pas le faire » Il privilégie cependant les petites conversations en petit groupe, structurés et plus intimes, et il annoncera une série de ces conversations à l’approche des élections. Il prévoit inviter des candidats des partis démocrates et républicains à ces réunions.
Mr. Ali a vu Portland changer un tout petit peu depuis son arrivée pour la première fois en 2002. «Il y a dix ans, si vous me montriez la photo d’un immigrant, non seulement je les connaissais – j’avais leurs numéros de téléphone, leurs adresses, et même leurs numéros de sécurité sociale! Mais maintenant, si vous me montrez les photos de dix immigrants, je pourrais a peine en connaître quatre » Malgré l’augmentation en nombre d’immigrants dans l’Etat durant les quinze dernières années, Pious Ali note qu’ « il y a encore des poches a combler dans l’État – même ici à Portland – où les gens n’ont aucune idée de qui sont ces immigrants ». La ville de Portland a beaucoup travaillé pour accueillir les immigrants, mais il reste encore beaucoup du travail à faire. « Les groupes d’immigrants marginalisés ont besoin d’être capacités pour être en mesure de raconter leur propre histoire. »
Par-dessus tout, Pious Ali parle de l’importance des immigrants et de leur participation dans le processus politique. « Votre vote compte », insiste-t-il. ‘Soyez impliqué! Participer! Faites entendre votre voix!